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Le Unitron Moxi S-RX constitue la nouvelle référence haut de gamme de la plateforme Smile du fabricant canadien Unitron, marque du groupe suisse Sonova. Présenté officiellement au cours de l’été 2026, cet écouteur déporté rechargeable introduit chez Unitron une architecture jusque-là réservée aux modèles les plus avancés du groupe : une puce dédiée au calcul neuronal, chargée de séparer la parole du bruit ambiant en temps réel. Chez Audition Marc Boulet, nous suivons de près ce type d’évolution, car elle touche directement au motif de consultation le plus fréquent dans nos centres : la difficulté à comprendre dans le bruit.

Cet article détaille ce que le Moxi S-RX apporte réellement sur le plan technique, ce que les données disponibles permettent d’affirmer — et ce qu’elles ne permettent pas encore de conclure.

Le Moxi S-RX en bref : un RIC rechargeable sur plateforme Smile

Le Moxi S-RX est une aide auditive de type RIC (receiver-in-canal, ou écouteur déporté) : le boîtier se place derrière le pavillon, tandis qu’un fin fil conducteur amène l’écouteur à l’entrée du conduit auditif. Cette architecture reste aujourd’hui la plus prescrite en France, car elle combine discrétion, large plage d’appareillage et bonne restitution des aigus.

Les caractéristiques structurantes du modèle sont les suivantes :

  • Alimentation : batterie lithium-ion rechargeable intégrée, avec étui de charge nomade (ChargerGo) ;
  • Connectivité : Bluetooth universel, compatible avec la majorité des smartphones, tablettes et ordinateurs récents ;
  • Application : Unitron Remote Plus, avec fonction de retour d’expérience (Ratings) transmis à l’audioprothésiste ;
  • Embouts : nouveaux dômes EasyGuard™, intégrant la protection anti-cérumen directement au niveau du dôme ;
  • Niveaux technologiques : lancement sur les deux gammes supérieures d’Unitron (niveaux 9 et 7), selon les comptes rendus professionnels du lancement.

Le choix du tout-rechargeable mérite d’être souligné. Il simplifie la manipulation quotidienne — un argument déterminant en cas de troubles de la dextérité ou de la vision — et supprime la contrainte d’approvisionnement en piles. Il impose en contrepartie une discipline de recharge et une dépendance à l’étui. Certains fabricants maintiennent d’ailleurs délibérément une offre à pile remplaçable, comme nous l’avons analysé à propos de l’Oticon Verit et de son alimentation par piles zinc-air. Aucune des deux approches n’est supérieure dans l’absolu : le bon choix dépend du profil et des habitudes du patient.

Le Moxi S-RX s’inscrit dans la continuité de la plateforme Smile, bâtie autour de la puce ERA™ — la même génération de circuit que celle employée par Phonak, l’autre grande marque du groupe Sonova. Cette mutualisation technologique au sein d’un même groupe n’est pas nouvelle, et nous l’avions déjà évoquée en analysant les évolutions attendues des futures plateformes Phonak.

SoundSonic360 : séparer la parole du bruit plutôt que réduire le bruit

La nouveauté centrale du Moxi S-RX porte un nom commercial : SoundSonic360. Derrière ce terme se trouve une approche du traitement du signal qui mérite d’être expliquée précisément, car elle diffère de la réduction de bruit classique.

Réduction de bruit classique contre séparation parole-bruit

Depuis une trentaine d’années, les aides auditives réduisent le bruit selon deux grands principes. Le premier est spectral : l’appareil analyse chaque bande de fréquence, estime si le signal y ressemble davantage à de la parole ou à un bruit stationnaire, puis atténue les bandes défavorables. Le second est spatial : les microphones directionnels favorisent les sons provenant de l’avant, en supposant que l’interlocuteur y est situé.

Ces deux approches partagent une limite structurelle. Lorsque le bruit concurrent est lui-même de la parole — un restaurant, un repas de famille, une salle de réunion — les caractéristiques spectrales du signal utile et du signal gênant se ressemblent trop pour être séparées par un filtrage fréquentiel. Et la directivité, en resserrant le champ d’écoute vers l’avant, écarte au passage les voix latérales que le patient souhaitait justement entendre.

La puce DEEPSONIC™ et le principe du réseau de neurones profond

SoundSonic360 repose sur une puce distincte du processeur audio principal, dénommée DEEPSONIC™, dédiée à l’exécution d’un réseau de neurones profond (deep neural network, DNN). Un tel réseau est entraîné en amont, en usine, sur d’immenses corpus de scènes sonores réelles dans lesquelles la parole et le bruit sont connus séparément. À l’issue de cet apprentissage, le modèle est capable de reconnaître la « signature » statistique de la voix humaine et de la reconstruire en isolant les composantes qui n’en font pas partie.

La différence conceptuelle est importante : il ne s’agit plus d’atténuer ce qui ressemble à du bruit, mais d’extraire ce qui ressemble à de la parole. Ce déplacement du raisonnement explique pourquoi ce type d’architecture est devenu, en deux ans, le principal terrain de différenciation entre fabricants. Nous avons décrit ce mouvement de fond dans notre article consacré à la manière dont les nouveaux appareils auditifs s’adaptent au fonctionnement du cerveau.

Le coût de cette approche est énergétique : faire tourner un réseau de neurones en continu, avec une latence de quelques millisecondes seulement, consomme nettement plus qu’un filtrage classique. C’est précisément la raison pour laquelle une puce dédiée est nécessaire, et pourquoi cette technologie reste, pour l’instant, réservée aux niveaux technologiques supérieurs.

Ce que signifie le « 360 »

Le suffixe « 360 » désigne la stratégie spatiale retenue. Plutôt que de resserrer fortement la directivité vers l’avant, Unitron combine un diagramme directionnel large avec une fonction de localisation de la parole (Speech Locator), puis applique la séparation neuronale aux voix identifiées, quelle que soit leur provenance.

L’intérêt clinique est concret. Autour d’une table, l’interlocuteur pertinent n’est presque jamais celui qui se trouve exactement en face : il est à gauche, à droite, ou en diagonale. Un système directionnel strict oblige le patient à tourner la tête pour capter la parole, ce qui perturbe la dynamique naturelle de la conversation. Conserver l’information périphérique tout en nettoyant le bruit préserve aussi les indices de localisation binauraux, un sujet que nous avons développé en détail dans notre article sur le rôle de la stéréophonie dans l’audition.

Integra OS : l’automatisme qui pilote l’ensemble

L’ensemble est orchestré par Integra OS, le système de classification automatique d’Unitron. Celui-ci identifie le type d’environnement sonore — conversation dans le calme, conversation dans le bruit, petit groupe, foule, musique, transport — et ajuste en continu le dosage entre amplification, directivité et séparation neuronale. Le patient n’a, en principe, aucune manipulation à effectuer.

Un point différenciant : le contrôle rendu au patient

C’est peut-être l’aspect le plus intéressant du Moxi S-RX sur le plan de la pratique quotidienne. Unitron ne se contente pas d’automatiser : la marque expose le compromis parole/bruit au patient lui-même, via l’application Remote Plus.

Deux programmes optionnels (Optional App Programs) sont proposés :

  • SpeechSonic, orienté vers le maintien maximal de l’intelligibilité de la parole ;
  • NoiseSonic, orienté vers l’atténuation du bruit environnant et le confort d’écoute.

Un curseur, l’AI Noise Filter, permet en outre d’ajuster l’intensité du traitement en temps réel.

Cette possibilité répond à une réalité clinique que nous observons quotidiennement en cabine et lors des rendez-vous de suivi : la tolérance à une réduction de bruit agressive est extrêmement variable d’un patient à l’autre, et variable chez un même patient selon la fatigue, l’environnement et l’enjeu de la conversation. Un traitement neuronal poussé au maximum peut améliorer le score d’intelligibilité tout en produisant une sensation de son « traité », artificiel, que certains porteurs rejettent. Laisser le patient arbitrer lui-même, plutôt que de figer ce réglage en cabine, est un choix de conception pertinent — à condition qu’il soit accompagné d’une explication claire au moment de l’appareillage.

Connectivité, autonomie et entretien

Bluetooth universel et application Remote Plus

Le Moxi S-RX bénéficie de la connectivité Bluetooth universelle caractéristique de l’écosystème Sonova : appels téléphoniques mains libres, streaming audio direct, appairage simplifié et possibilité de maintenir plusieurs connexions actives. Cette fonction dépasse le simple confort : la transmission directe du signal dans l’aide auditive supprime le trajet acoustique et le bruit de la pièce, ce qui améliore sensiblement le rapport signal/bruit lors des appels ou de l’écoute de contenus. Elle constitue aujourd’hui un critère de choix à part entière pour les patients actifs professionnellement.

L’application Remote Plus intègre par ailleurs une fonction d’évaluation en situation : le patient peut noter son ressenti au moment même où il rencontre une difficulté. Ces retours horodatés sont transmis à l’audioprothésiste, qui dispose ainsi d’éléments concrets pour affiner les réglages — plutôt que d’un souvenir approximatif reconstitué trois semaines plus tard.

Les dômes EasyGuard™ : une innovation modeste mais utile

Le Moxi S-RX inaugure de nouveaux embouts, les dômes EasyGuard™, qui intègrent la protection anti-cérumen directement dans le dôme plutôt que dans un filtre séparé placé sur l’écouteur.

Cette évolution paraît anecdotique face au traitement neuronal. Elle ne l’est pas. Le cérumen est, de loin, la première cause de panne fonctionnelle des aides auditives à écouteur déporté : un écouteur obstrué produit un son sourd, faible, ou cesse purement et simplement de fonctionner. Chaque obstruction se traduit par un rendez-vous non planifié, une gêne pour le patient et un temps de service pour le centre. Toute amélioration réelle de la protection anti-cérumen a donc un effet direct sur la fiabilité perçue de l’appareillage et, indirectement, sur l’observance. Nous rappelons régulièrement l’importance de l’entretien quotidien et de la protection des aides auditives, dont dépend une part importante de leur durée de vie.

À ce stade, aucune donnée indépendante ne permet de quantifier le gain apporté par les dômes EasyGuard par rapport aux systèmes de filtration existants. Les démonstrations effectuées lors des lancements relèvent de l’illustration, non de la mesure.

Ce que le Moxi S-RX ne fait pas : les limites à connaître

La communication autour des aides auditives à réseau de neurones entretient parfois une confusion qu’il est utile de dissiper.

Premièrement, aucune aide auditive ne restaure une audition normale. Le traitement neuronal améliore le rapport signal/bruit délivré à l’oreille, mais il ne répare pas les structures cochléaires lésées. Chez les patients présentant une atteinte sévère des cellules ciliées internes, ou des zones mortes cochléaires, l’information transmise dans certaines bandes de fréquence ne peut simplement pas être exploitée par le système auditif, quelle que soit la qualité du prétraitement.

Deuxièmement, la discrimination vocale conditionne le résultat. Deux patients ayant des audiogrammes tonaux comparables peuvent obtenir des performances très différentes dans le bruit, en fonction de leur capacité de traitement central et de leur score d’intelligibilité vocale. C’est l’une des raisons pour lesquelles l’audiométrie vocale dans le bruit est un examen déterminant avant tout choix de niveau technologique.

Troisièmement, les données disponibles à ce jour sont des données fabricant. Les bénéfices annoncés pour SoundSonic360 proviennent d’Unitron. Les premiers retours professionnels indépendants, comme celui publié à la suite du lancement australien de juillet 2026, reposent sur des démonstrations en environnement simulé lors d’événements de présentation — un format utile pour se faire une idée, mais qui ne constitue pas une évaluation contrôlée. Aucune étude indépendante évaluée par les pairs n’est publiée à ce jour sur les performances de cette architecture. Cette réserve méthodologique s’applique du reste à l’ensemble des systèmes neuronaux actuellement commercialisés, tous fabricants confondus.

Quatrièmement, l’amélioration de la parole dans le bruit ne traite pas toutes les plaintes auditives. Un patient consultant pour des acouphènes invalidants relève d’une prise en charge spécifique, dans laquelle l’appareillage n’est qu’un levier parmi d’autres. Nous avons détaillé ce cadre dans notre article sur les nouvelles recommandations de la HAS sur les acouphènes.

Cinquièmement, aucun appareil auditif ne pose de diagnostic. L’identification de l’origine d’une baisse d’audition, d’acouphènes ou de vertiges relève exclusivement du médecin ORL. L’audioprothésiste réalise le bilan auditif à visée d’appareillage, l’adaptation prothétique, les réglages et le suivi, et oriente vers le médecin lorsque la situation le justifie.

Positionnement face à la concurrence

Le Moxi S-RX arrive sur un marché où l’ensemble des grands fabricants a désormais engagé sa propre architecture de traitement neuronal. La comparaison objective devra porter sur plusieurs axes : la latence du traitement, la préservation de la qualité tonale, le comportement en présence de plusieurs locuteurs simultanés, la consommation énergétique et la stabilité du rendu lors des transitions d’environnement.

Parmi les architectures concurrentes que nous suivons figurent notamment Starkey Omega AI et son approche de l’intelligence artificielle embarquée, les plateformes Phonak Infinio, les gammes Oticon — dont nous avons publié une analyse détaillée de l’Oticon Reveal décryptée par nos audioprothésistes — les modèles Widex, ainsi que les gammes Signia dont nous avions détaillé les caractéristiques à l’occasion de la sortie du Signia Insio Charge&Go IX. Cette effervescence technologique s’était déjà largement exprimée lors des innovations majeures présentées au Congrès des audioprothésistes 2026.

La comparaison la plus instructive est probablement celle avec la gamme annoncée par GN quelques semaines après le Moxi S-RX. Avec ReSound Sensia, nouvelle plateforme d’intelligence artificielle, le fabricant danois associe un classificateur d’environnement, un système directionnel à quatre microphones et une réduction de bruit par réseau de neurones profond. Les deux marques poursuivent donc le même objectif — faire émerger la voix pertinente, qui n’est pas nécessairement la plus forte — mais par des équilibres différents : Unitron mise sur une captation large complétée par la séparation neuronale, GN sur une formation de faisceau à quatre micros orientée par le regard de l’utilisateur, associée au débruitage DNN. Départager ces stratégies sur le papier n’a guère de sens ; seule la mesure et l’essai en situation réelle permettent de trancher, patient par patient.

Un point mérite d’être souligné : le Moxi S-RX et les plateformes Phonak partagent une base matérielle commune au sein du groupe Sonova. Les différences porteront donc davantage sur les stratégies de réglage, l’ergonomie logicielle et les outils d’accompagnement patient que sur la puissance de calcul brute.

Disponibilité en France et prise en charge

Le déploiement commercial du Moxi S-RX s’effectue par marchés successifs, avec un décalage habituel de plusieurs mois entre les zones géographiques. À la date de rédaction de cet article, la disponibilité et le référencement de ce modèle sur le marché français doivent être confirmés auprès du distributeur Unitron France. Nous invitons les patients intéressés à se rapprocher de leur centre Audition Marc Boulet pour connaître l’état exact de la disponibilité et les alternatives équivalentes déjà commercialisées.

En matière de financement, rappelons le cadre applicable en France : les aides auditives relèvent du dispositif 100 % Santé, qui distingue une classe I intégralement prise en charge (sans reste à charge, sous conditions de contrat responsable) et une classe II à tarifs libres, dont relèvent les modèles haut de gamme comme le Moxi S-RX. La prise en charge s’articule entre l’Assurance Maladie et la complémentaire santé, selon des modalités que nous détaillons dans notre article consacré au fonctionnement du tiers payant. Les dispositifs implantables suivent quant à eux un circuit d’inscription distinct, comme l’a illustré le remboursement du système Cochlear Nexa par l’Assurance Maladie.

La position d’Audition Marc Boulet

Notre lecture de cette sortie est la suivante : le Moxi S-RX représente une évolution technique substantielle pour Unitron, et non une simple extension de gamme. L’arrivée d’une puce neuronale dédiée constitue un saut d’architecture, et la mise à disposition du patient d’un contrôle explicite sur le compromis parole/bruit est un choix de conception que nous jugeons pertinent.

Pour autant, la performance d’un appareil auditif ne se décrète pas sur une fiche technique. Elle se vérifie. Et cette vérification suppose un suivi de proximité, dans la durée : c’est l’une des raisons pour lesquelles nous insistons sur l’importance de bien choisir son audioprothésiste à Paris et en Île-de-France. Dans nos centres d’Île-de-France et de l’Oise, la démarche reste la même quel que soit le modèle envisagé :

  • un bilan auditif complet, incluant audiométrie tonale et vocale, y compris dans le bruit ;
  • une orientation vers le médecin ORL lorsque le contexte clinique le justifie, la prescription médicale demeurant préalable à tout appareillage ;
  • un essai à domicile, dans les environnements sonores réels du patient — restaurant, réunion, repas de famille, transports ;
  • une vérification objective par mesure in vivo, seule méthode permettant de contrôler ce qui est réellement délivré au tympan ;
  • un suivi régulier et des réglages itératifs, car les bénéfices d’un traitement neuronal ne se révèlent souvent qu’après plusieurs semaines d’adaptation.

Nous rappelons enfin que la meilleure technologie ne remplace jamais la prévention. La protection de l’audition face aux expositions sonores excessives reste la mesure la plus efficace, un message que nous portons chaque année en tant que partenaire de la Journée Nationale de l’Audition. Signalons au passage que les organisateurs d’événements musicaux progressent également sur ce terrain, comme l’illustre l’adaptation du Festival des Vieilles Charrues aux porteurs d’appareils auditifs.

Sources

  • Unitron. Moxi S-RX hearing aids for clear conversations in noise — fiche produit officielle (SoundSonic360, puce DEEPSONIC™, Integra OS, SpeechSonic, NoiseSonic, AI Noise Filter, Speech Locator, dômes EasyGuard™). unitron.com
  • Unitron. Smile platform — hearing technology platforms (puce ERA™, Integra OS, classification de huit environnements sonores). unitron.com
  • Recugnat M. I Went to the Unitron Moxi S-RX Launch — Here’s My Honest Take, Good Ears Audiology, 25 juillet 2026 — compte rendu professionnel indépendant du lancement australien (niveaux technologiques, ChargerGo, FLEX:TRIAL / FLEX:UPGRADE, démonstration en environnement simulé).
  • Sonova Holding AG — informations groupe et portefeuille de marques (Phonak, Unitron, Advanced Bionics, AudioNova).
  • L’Ouïe Magazine. GN Hearing lève le voile sur ReSound Sensia, sa nouvelle gamme premium basée sur l’IA, 10 août 2026 — éléments de comparaison concurrentielle.
  • Haute Autorité de Santé (HAS) — évaluation des dispositifs médicaux d’aide auditive et recommandations de bonne pratique.
  • Assurance Maladie (Ameli) — dispositif 100 % Santé auditif, classes I et II, conditions de prise en charge.
  • Société Française d’ORL et de Chirurgie Cervico-Faciale (SFORL) — recommandations relatives au bilan et à la prise en charge de la surdité de l’adulte.
  • Inserm — dossier d’information « Déficit auditif : mécanismes, causes et perspectives thérapeutiques ».

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