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Une parotidite provoque un gonflement devant ou sous l’oreille, au niveau de la joue et de l’angle de la mâchoire. Elle est souvent douloureuse, en particulier à la mastication, et peut avoir plusieurs origines — infectieuse, obstructive ou inflammatoire. Le traitement dépend donc de la cause.

La glande parotide est la plus grande des glandes salivaires. Elle produit la salive, qui rejoint la bouche par un canal appelé canal de Sténon. C’est l’inflammation de cette glande que l’on nomme parotidite.

Comment reconnaître une parotidite ?

Quatre signes forment le tableau typique.

  • Gonflement de la joue devant ou sous l’oreille, pouvant repousser légèrement le lobe vers l’extérieur
  • Douleur augmentée par la mastication et au toucher
  • Fièvre et sensation de malaise général, dans les formes infectieuses
  • Sécrétions anormales dans la bouche : pus dans les formes bactériennes, salive plus aqueuse dans les formes virales

Où se situe exactement le gonflement ?

La localisation est le premier élément d’orientation. La parotide occupe l’espace situé devant et sous l’oreille, au niveau de l’angle de la mâchoire. Un gonflement à cet endroit évoque la glande salivaire.

En revanche, une masse située derrière l’oreille, sur le relief osseux, relève d’un autre cadre — ganglion, kyste ou atteinte de la mastoïde. Notre article dédié explique comment identifier une boule derrière l’oreille selon son aspect et les symptômes associés.

Parotidite ou autre cause ? Tableau d’orientation

Ce que vous observez Cause possible Conduite recommandée
Gonflement des deux côtés, fièvre, chez un sujet non vacciné Origine virale — oreillons Avis médical, isolement
Gonflement d’un seul côté, douloureux, avec pus dans la bouche Infection bactérienne Consultation rapide
Gonflement survenant pendant ou juste après les repas Obstruction — calcul salivaire Consultation
Gonflement soudain avec démangeaisons après le repas Forme pseudo-allergique Avis médical
Boule localisée sous ou derrière l’oreille Ganglion ou autre masse Faire examiner si persistant
Gonflement persistant sans fièvre ni douleur Exploration nécessaire Consultation médicale

Quand consulter ?

Une consultation s’impose dans les situations suivantes :

  • gonflement accompagné de fièvre ou de frissons ;
  • présence de pus dans la bouche ;
  • douleur intense empêchant de s’alimenter ;
  • gonflement persistant au-delà de dix jours ou qui augmente ;
  • épisodes récidivants ;
  • gonflement indolore et durable d’un seul côté — c’est le motif le moins bruyant mais celui qui doit être exploré ;
  • baisse d’audition associée, en particulier chez l’enfant après des oreillons.

Les causes de la parotidite

Origine virale

Le virus des oreillons reste la cause virale la plus connue. Il touche fréquemment les deux glandes parotides, provoquant le gonflement caractéristique des joues. D’autres virus peuvent être en cause : cytomégalovirus, virus d’Epstein-Barr, coxsackievirus, para-influenza.

La vaccination ROR a considérablement réduit l’incidence des oreillons, mais des cas persistent chez les personnes non ou insuffisamment vaccinées. L’évolution est spontanément favorable en sept à dix jours.

Le virus des oreillons se transmet principalement par les gouttelettes respiratoires et par contact direct avec la salive ou des objets contaminés par des sécrétions respiratoires. Une personne atteinte est considérée comme contagieuse environ 2 jours avant et jusqu’à 5 jours après le début de la parotidite. Bien que le virus puisse être détecté dans la salive pendant une période plus longue, l’essentiel du risque de transmission se concentre autour du début du gonflement.

La vaccination ROR réduit fortement le risque de contracter les oreillons et surtout celui d’en développer les complications, mais la protection n’est pas absolue et peut diminuer avec le temps. Des cas d’oreillons sont décrits chez des personnes ayant reçu deux doses, généralement sous une forme atténuée et avec moins de complications.

Origine bactérienne

Principalement due aux staphylocoques et aux streptocoques, elle survient lorsque l’écoulement salivaire est ralenti ou obstrué, ce qui favorise la prolifération bactérienne. Le gonflement est typiquement asymétrique, très douloureux, avec fièvre et parfois du pus dans la cavité buccale.

Les facteurs favorisants sont bien identifiés : déshydratation, mauvaise hygiène bucco-dentaire, tabagisme, malnutrition, médicaments provoquant une sécheresse buccale, diabète et troubles immunitaires. Les personnes âgées, les femmes enceintes et les patients immunodéprimés sont plus exposés.

Sans prise en charge, l’évolution peut se compliquer d’un abcès, voire d’une septicémie. C’est la forme qui justifie la consultation la plus rapide.

Origine mécanique (obstruction)

Un calcul salivaire, un rétrécissement du canal ou un bouchon de salive épaissie bloque l’écoulement dans le canal de Sténon. Le signe caractéristique est un gonflement rythmé par les repas : la glande enfle pendant ou juste après le repas, quand la production de salive augmente, avec une douleur de tension dans la joue.

Cette douleur de la région parotidienne se distingue d’une véritable otalgie, c’est-à-dire une douleur de l’oreille elle-même, même si les deux peuvent être confondues par leur proximité anatomique.

Si l’obstruction persiste, elle favorise une surinfection bactérienne secondaire.

Forme pseudo-allergique

Rare et atypique, elle se manifeste par un gonflement soudain et récurrent, associé à des démangeaisons intenses de la région salivaire, survenant quelques minutes après le début des repas. Elle n’est pas d’origine infectieuse et les examens microbiologiques sont normaux. Les mécanismes exacts restent mal compris.

Forme chronique récurrente

Caractérisée par des poussées inflammatoires répétées, elle peut relever d’une obstruction canalaire, d’infections bucco-dentaires persistantes, d’anomalies structurelles, d’une maladie auto-immune ou d’une production salivaire insuffisante. Elle impose un suivi médical régulier.

Le diagnostic

Le diagnostic repose d’abord sur l’examen clinique : localisation, caractère uni ou bilatéral, aspect de l’orifice du canal de Sténon, palpation de la glande. Selon le contexte, l’ORL peut compléter par une échographie des glandes salivaires, un scanner ou une IRM, une analyse des sécrétions, voire une sialendoscopie permettant de visualiser directement le canal.

Les traitements

Forme virale

Il n’existe pas de traitement spécifique. La prise en charge est symptomatique : repos, hydratation abondante, paracétamol contre la fièvre et la douleur. Une surveillance des complications possibles — orchite, méningite virale — est nécessaire, ainsi qu’un isolement pendant la période de contagion.

Forme bactérienne

L’antibiothérapie constitue le traitement de fond, associée à une hydratation adaptée, des antalgiques et un massage doux de la glande pour faciliter le drainage. En cas d’abcès, un drainage chirurgical est indiqué. Une hospitalisation s’impose en cas de signes de septicémie.

Forme obstructive

Le traitement conservateur associe massage régulier de la glande, compresses chaudes, hydratation abondante et stimulation de la salivation par des aliments acides. Si ces mesures échouent, l’extraction du calcul se fait par sialendoscopie ou chirurgie.

Forme pseudo-allergique

La prise en charge est symptomatique — antihistaminiques, corticoïdes en cas de réaction sévère — avec un avis allergologique si une composante allergique est suspectée.

En combien de temps les traitements agissent-ils ?

Dans les formes bactériennes, une antibiothérapie adaptée améliore nettement la douleur et la fièvre en 24 à 48 heures, même si la disparition complète du gonflement demande plusieurs jours, parfois une semaine.

Dans les formes virales, l’évolution est spontanément favorable, avec une régression progressive en 7 à 10 jours.

Dans les formes obstructives, l’amélioration dépend de la rapidité avec laquelle l’obstacle est levé. Une fois l’obstruction supprimée, douleur et inflammation diminuent en quelques jours.

Oreillons et audition : un point à ne pas négliger

C’est l’aspect le moins connu de cette pathologie. Les oreillons figurent parmi les causes reconnues de surdité de perception unilatérale, en particulier chez l’enfant. L’atteinte est rare, mais elle peut être permanente. Notre page sur les pertes auditives replace cette atteinte parmi les autres formes de surdité.

Sa particularité est d’être discrète : elle ne touche généralement qu’une oreille, et un enfant qui entend normalement de l’autre côté ne s’en plaint pas nécessairement. Elle peut donc passer inaperçue plusieurs mois, voire plusieurs années, avec des répercussions sur la localisation des sons et la compréhension en milieu bruyant.

En pratique : après des oreillons, une baisse d’audition, des acouphènes ou une impression d’asymétrie entre les deux oreilles justifient une évaluation de l’audition. Chez l’enfant, une atteinte d’un seul côté pouvant passer longtemps inaperçue, l’intérêt d’un contrôle auditif peut être discuté avec le médecin. Le déroulement d’un dépistage auditif est décrit sur notre site.

Que peut-on faire face à une surdité unilatérale confirmée ?

Lorsqu’une perte auditive d’un seul côté est confirmée par un médecin ORL, elle n’est pas une fatalité. Deux difficultés dominent le quotidien : la localisation des sons, qui repose sur la comparaison entre les deux oreilles, et la compréhension de la parole dans le bruit, particulièrement pénalisante à l’école comme en réunion.

Plusieurs solutions d’appareillage existent selon le degré d’atteinte. Quand l’oreille concernée conserve une audition exploitable, une aide auditive en voie aérienne peut suffire. Lorsqu’elle ne l’est plus, les systèmes CROS et BiCROS captent les sons du côté sourd et les transmettent vers l’oreille qui entend, restituant ainsi l’information sonore perdue d’un côté.

Dans les pertes très asymétriques, une approche combinée peut être envisagée. Nos travaux publiés dans Otology & Neurotology en 2024 ont montré, chez 20 patients, qu’ajouter une stimulation de la plus mauvaise oreille à un système CROS améliorait significativement le rapport signal/bruit, avec un bénéfice également observé sur les acouphènes associés. La localisation spatiale, en revanche, n’était pas significativement améliorée.

Ces solutions sont détaillées sur notre page consacrée à l’appareillage des cophoses unilatérales. Chez l’enfant, l’appareillage pédiatrique répond à des exigences spécifiques, notamment en milieu scolaire.

Quel spécialiste consulter ?

Le médecin généraliste est le premier recours. Le médecin ORL est le spécialiste de référence pour les glandes salivaires : il confirme le diagnostic, identifie la cause précise — infection, calcul, obstruction ou tumeur — grâce à l’examen clinique et à l’imagerie, et assure le suivi de la glande.

Concernant Audition Marc Boulet, le cadre est clair : la parotidite ne relève ni du dépistage auditif ni de l’appareillage, et nous n’intervenons pas dans sa prise en charge. Notre champ se limite à une situation précise — le contrôle de l’audition après des oreillons, ou l’appareillage d’une surdité unilatérale déjà constatée par un médecin ORL. Le premier rendez-vous avec un audioprothésiste permet de faire le point. Nos audioprothésistes diplômés d’État exercent dans nos centres d’Île-de-France et de l’Oise.

Prévention

  • Vaccination ROR : la mesure la plus efficace contre les oreillons.
  • Hygiène bucco-dentaire : brossage régulier, contrôles dentaires.
  • Hydratation suffisante : elle maintient un bon écoulement salivaire et limite les formes bactériennes et obstructives.
  • Suivi médical en cas de forme chronique ou récidivante.

Trouvez votre centre Audition Marc Boulet pour faire contrôler votre audition ou celle de votre enfant après un épisode d’oreillons.

À retenir

  • Le gonflement siège devant et sous l’oreille, à l’angle de la mâchoire — derrière l’oreille, c’est autre chose.
  • La douleur augmentée par la mastication est le signe le plus caractéristique.
  • Un gonflement rythmé par les repas oriente vers un calcul salivaire.
  • Un gonflement indolore et durable d’un seul côté doit toujours être exploré.
  • Seules les formes virales sont contagieuses ; les oreillons le sont fortement, de 2 jours avant à 5 jours après le début du gonflement.
  • La vaccination ROR réduit fortement le risque d’oreillons et de complications, sans l’éliminer totalement.
  • Après des oreillons, une baisse d’audition ou une asymétrie entre les deux oreilles justifie une évaluation : la surdité unilatérale est rare mais peut être permanente.
  • Une surdité unilatérale confirmée peut être appareillée, notamment par un système CROS ou BiCROS.

Sources

  1. Assurance Maladie (ameli.fr) — Fiches « Oreillons : définition et modes de transmission » et « Lithiase salivaire ».
  2. Centers for Disease Control and Prevention (CDC) — Mumps : clinical diagnosis and infectious period ; période de contagiosité retenue de 2 jours avant à 5 jours après le début de la parotidite.
  3. Société Française d’ORL et de Chirurgie de la Face et du Cou (SFORL) — Recommandations sur la pathologie des glandes salivaires.
  4. Santé publique France — Données de surveillance des oreillons et couverture vaccinale ROR.
  5. Haute Autorité de Santé (HAS) — Recommandation vaccinale rougeole-oreillons-rubéole.
  6. Collège Français d’ORL (CFORL) — Référentiel d’enseignement : pathologie des glandes salivaires.
  7. Lefeuvre J, Gargula S, Boulet M, Potier M, Ayache D, Daval M. Active TriCROS: A Simultaneous Stimulation With a (Bi)CROS System and a Hearing Aid in the Worst Ear for Severely Asymmetrical Hearing Loss. Otology & Neurotology 2024;45(5):482-488. doi:10.1097/MAO.0000000000004173
  8. Inserm — Dossier « Surdités ».

Rédaction et mise à jour

Rédaction : Marc Boulet, audioprothésiste diplômé d’État, Audition Marc Boulet.

Dernière mise à jour : 27 août 2026.

Cet article a une vocation informative et ne se substitue pas à une consultation médicale. Seul un médecin est habilité à établir un diagnostic.

Questions fréquentes sur la parotidite

Toutes les parotidites ne sont pas contagieuses. Celle provoquée par le virus des oreillons est transmissible principalement par les gouttelettes respiratoires et le contact direct avec la salive ou des objets contaminés. Une personne atteinte d'oreillons est considérée comme contagieuse environ 2 jours avant et jusqu'à 5 jours après le début du gonflement. Les parotidites obstructives, dues par exemple à un calcul salivaire, ne sont pas contagieuses. Pour les autres parotidites infectieuses, le risque dépend du micro-organisme responsable.

Elle réduit fortement le risque de contracter les oreillons et surtout celui d'en développer les complications, mais la protection n'est pas absolue et peut diminuer avec le temps. Des cas d'oreillons sont décrits chez des personnes ayant reçu deux doses, généralement sous une forme atténuée et avec moins de complications. La vaccination reste la mesure préventive la plus efficace, y compris pour limiter le risque d'atteinte auditive.

Oui. Une parotidite peut survenir sans fièvre, notamment lorsqu'elle est liée à une obstruction du canal salivaire par un calcul. Dans ce cas, le gonflement et la douleur sont souvent déclenchés ou accentués par les repas. Cependant, l'absence de fièvre n'exclut pas formellement une origine infectieuse : certaines infections virales ou bactériennes peuvent être peu ou pas fébriles. Un gonflement persistant, récidivant ou douloureux doit donc être évalué médicalement.

Une parotidite unilatérale peut être observée en cas d'obstruction du canal salivaire, de calcul, d'infection bactérienne ou d'une autre affection localisée de la glande. Les oreillons entraînent fréquemment une atteinte bilatérale des parotides, mais une atteinte d'un seul côté est également possible. Un gonflement unilatéral persistant, surtout s'il est indolore ou augmente progressivement, doit être examiné par un médecin ORL afin d'en déterminer la cause.

Un gonflement de la région parotidienne apparaissant pendant ou juste après les repas évoque fortement un obstacle à l'écoulement de la salive, par exemple un calcul salivaire ou un rétrécissement du canal de Sténon. La production de salive augmente au moment des repas ; si son évacuation est gênée, la glande se distend et devient douloureuse. Une obstruction persistante peut favoriser une inflammation ou une surinfection et justifie une consultation médicale.

L'alimentation reste possible mais souvent douloureuse, la mastication sollicitant la glande. Privilégiez une alimentation molle et une hydratation abondante. Dans les formes obstructives, les aliments acides — citron, bonbons sans sucre — sont au contraire recommandés : ils stimulent la salivation et aident à évacuer le bouchon. Si la douleur empêche de vous alimenter, consultez.

Oui, c'est une complication rare mais reconnue. Les oreillons figurent parmi les causes de surdité de perception unilatérale, et l'atteinte peut être permanente. Sa particularité est d'être discrète : elle ne touche qu'une oreille, et un enfant qui entend normalement de l'autre côté ne s'en plaint pas forcément. Elle peut passer inaperçue des mois, voire des années. Après des oreillons, une baisse d'audition, des acouphènes ou une impression d'asymétrie justifient une évaluation de l'audition ; nos tests auditifs permettent de faire ce point.

Oui, et c'est un point trop peu connu. Une perte auditive d'un seul côté gêne surtout la localisation des sons et la compréhension de la parole dans le bruit — à l'école comme en réunion. Si l'oreille atteinte conserve une audition exploitable, une aide auditive en voie aérienne peut suffire. Sinon, les systèmes CROS et BiCROS captent les sons du côté sourd et les transmettent vers l'oreille qui entend. Dans les pertes très asymétriques, nos travaux publiés dans Otology & Neurotology en 2024 ont montré, chez 20 patients, qu'ajouter une stimulation de la plus mauvaise oreille à un système CROS améliorait significativement le rapport signal/bruit. Voir notre page appareillage des cophoses unilatérales, et pour l'enfant l'appareillage pédiatrique.

La localisation donne une première indication. Une parotidite provoque un gonflement plus diffus situé devant et sous l'oreille, au niveau de la joue et de l'angle de la mâchoire. Un ganglion correspond plutôt à une masse plus localisée sous la mâchoire, dans le cou ou derrière l'oreille. Une douleur accentuée par les repas oriente davantage vers une glande salivaire. Ces repères ne suffisent pas toujours : un examen médical est nécessaire en cas de masse persistante, croissante ou atypique. Voir aussi notre article sur les masses situées derrière l'oreille.

Non. La parotidite peut survenir à tout âge. Son association avec l'enfance vient principalement des oreillons, beaucoup plus fréquents chez les enfants avant la généralisation de la vaccination ROR. Chez l'adulte, elle peut être liée à une infection bactérienne, un calcul salivaire, une diminution de la production de salive ou une obstruction du canal. La déshydratation, la sécheresse buccale, certains médicaments, l'âge avancé et l'immunodépression favorisent certaines formes.

La parotidite n'entraîne pas, à elle seule, de contre-indication spécifique au transport aérien liée aux variations de pression. La décision dépend surtout de la cause et de l'état général. En présence de fièvre importante, de douleur intense, de difficulté à s'alimenter ou d'une complication, il est préférable de différer le voyage et de demander un avis médical. En cas d'oreillons, la personne est considérée comme contagieuse jusqu'à 5 jours après le début de la parotidite et doit éviter les contacts rapprochés pendant cette période.

Il ne faut pas attendre. Une baisse d'audition, des acouphènes ou une impression que l'on entend moins bien d'un côté justifient une évaluation. Le médecin ou l'ORL détermine l'origine de l'atteinte ; nos audioprothésistes réalisent ensuite un dépistage auditif et orientent si une anomalie justifie un avis médical complémentaire. Le déroulement est décrit sur notre page premier rendez-vous avec un audioprothésiste. Vous pouvez trouver votre centre Audition Marc Boulet en Île-de-France et dans l'Oise. D'autres situations sont présentées dans notre dossier troubles de l'audition.

2 commentaires
  • RIOU dit à 7:15, le 28 mai 2025

    C’est vraiment intéressant. On apprend des choses sur nos maladies 👍👏

    • Marc BOULET dit à 10:56, le 3 juin 2025

      Merci pour votre intérêt pour notre article. En cas de doute ou si vous présentez des symptômes évoquant une parotidite (douleur ou gonflement au niveau de la joue, fièvre, gêne à la mastication, etc.), il est essentiel de consulter un médecin ORL. Un spécialiste pourra poser un diagnostic précis et proposer une prise en charge adaptée.

      L’équipe Audition Marc Boulet

  • Pamela TEIEFITU dit à 3:53, le 23 juillet 2026

    Bjr plus de lithiase des glandes salivaires de la parotide controlee au scanner d’avril 2026, les canaux de la glande salivaire non dilates, pas abimes mais j’ai eu un gonflement avec douleur sans fievre au niveau de ma parotide qui m’a conduit aux urgences le 11 juillet. 7 jours d’augmentin plus echo realisee le 13 juillet qui n’a montre aucune anomalie, pas de calcul visible. Traitement termine samedi et depuis jusqu’a le 21 juillet je n’arrive tjrs pas a mastiquer car j’ai des douleurs. Moins de gonflement. Pas de place pour voir mon orl que le 29 juillet. Il y aurait il une solution pour que je m’ensorte

    • Marc BOULET dit à 11:38, le 1 octobre 2026

      Bonjour Madame,

      Merci pour votre message, et nous comprenons votre inconfort.

      Pour vous répondre au mieux, permettez-nous de préciser notre rôle. Audition Marc Boulet est un réseau de centres d’audioprothèse : nos audioprothésistes diplômés d’État évaluent l’audition, en réalisant des dépistages auditifs et des examens audiométriques, puis choisissent, adaptent et règlent les aides auditives, et assurent le suivi des personnes appareillées. Nous travaillons en lien étroit avec les médecins ORL, qui posent les diagnostics et décident des traitements.

      C’est pourquoi nous ne sommes pas habilités à donner un avis médical sur une pathologie des glandes salivaires, ni sur un traitement : seul le médecin qui connaît votre dossier et vos examens peut vous répondre. La consultation ORL que vous aviez programmée était la bonne démarche. Si les douleurs persistent ou si votre état se dégrade, n’attendez pas : contactez votre médecin traitant ou un service d’urgences.

      Si un jour vous constatez une gêne auditive, comme une baisse d’audition, une sensation d’oreille bouchée ou des bourdonnements, nous pourrons en revanche vous aider à faire le point sur votre audition. Notre test auditif en ligne permet une première évaluation depuis chez vous : https://www.audition-marcboulet.fr/test-auditif/
      Ce test est un outil de dépistage et ne remplace pas un examen médical.

      Nous espérons que vous allez mieux.

      Bien cordialement,

      Marc Boulet, audioprothésiste diplômé d’État – Audition Marc Boulet

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