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Le bruit au travail reste une nuisance quotidienne pour une majorité d’actifs français. Selon le 10e Baromètre Bruit et santé auditive au travail, réalisé par OpinionWay pour l’Association nationale de l’audition (ANA) et présenté le 15 octobre 2026 lors de la 11e Semaine de la santé auditive au travail, 59 % des actifs se disent gênés par le bruit sur leur lieu de travail et 52 % déclarent au moins une conséquence auditive. Une seconde étude, EPPECAe, rapporte en parallèle une corrélation marquée entre la gêne liée aux acouphènes et les signes d’épuisement professionnel.
Ces chiffres sont des déclarations recueillies par sondage, pas des diagnostics médicaux. Ils décrivent néanmoins une réalité cohérente avec les connaissances scientifiques sur les effets du bruit, et rappellent l’intérêt d’un dépistage auditif précoce chez les personnes exposées.
| Indicateur du baromètre 2026 | Résultat déclaré |
|---|---|
| Actifs gênés par le bruit au travail | 59 % (3 points de plus qu’en 2025) |
| Actifs gênés fréquemment | 20 % |
| Au moins une répercussion sur la santé | 74 % |
| Au moins une conséquence auditive | 52 % |
| Sifflements ou bourdonnements d’oreilles | 35 % |
| Dépistage auditif proposé ou mis en place par l’employeur | 16 % (4 points de moins qu’en 2025) |
Le sondage a été réalisé du 30 septembre au 6 octobre 2026 auprès de 1 046 actifs occupés. Il s’agit de la dixième édition d’un baromètre lancé il y a dix ans par l’Association nationale de l’audition, anciennement JNA, qui en présente chaque année les résultats lors de la Semaine de la santé auditive au travail.
Deux précautions de lecture s’imposent. D’abord, les résultats reposent sur ce que les personnes interrogées déclarent ressentir : « 29 % rapportent une surdité » ne signifie pas que 29 % des actifs ont une perte auditive confirmée par une audiométrie. Ensuite, l’édition 2025 avait été conduite par l’Ifop et celle de 2026 par OpinionWay. Les comparaisons d’une année sur l’autre doivent donc être interprétées avec prudence, le rapport méthodologique détaillé de l’enquête 2026 n’étant pas accessible publiquement à la date de rédaction.
Les environnements traditionnellement bruyants restent les plus concernés : 68 % des salariés de l’industrie et du BTP se déclarent gênés par le bruit. Le phénomène touche aussi le secteur tertiaire, avec 64 % de personnes gênées en open space et 62 % en bureau collectif fermé.
Le télétravail apparaît comme une échappatoire relative. Parmi les 254 répondants concernés, 55 % jugent leur environnement sonore moins bruyant à domicile, mais 18 % le trouvent plus bruyant. Selon OpinionWay, cette amélioration dépend du confort du logement et de la situation socio-économique des travailleurs.
Il faut distinguer deux situations très différentes. Dans un atelier ou sur un chantier, les niveaux sonores peuvent être suffisamment élevés et prolongés pour léser l’oreille interne. Dans un open space, en revanche, les niveaux sonores habituellement mesurés restent, selon l’INRS, très inférieurs à ceux associés au risque de surdité professionnelle : les conversations, sonneries et équipements constituent surtout une nuisance qui perturbe la concentration et favorise le stress et la fatigue.
Les expositions réellement à risque pour l’audition sont moins fréquentes qu’on ne le pense, mais concentrées. Selon l’enquête Sumer 2017 citée par l’INRS, 3,1 % des salariés français sont exposés plus de 20 heures par semaine à des niveaux supérieurs à 85 dB(A), principalement dans la métallurgie, le travail du bois, le papier et l’imprimerie.
Les conséquences déclarées dépassent largement l’audition :
| Répercussion déclarée | Part des actifs |
|---|---|
| Fatigue, lassitude, irritabilité | 58 % |
| Difficultés de concentration | 54 % |
| Stress | 52 % |
| Troubles du sommeil | 38 % |
| Souffrance psychologique | 36 % |
Les moins de 35 ans apparaissent particulièrement concernés : 81 % d’entre eux déclarent au moins une répercussion du bruit sur leur santé. Ce résultat fait écho aux difficultés auditives que l’on observe de plus en plus tôt, et que nous détaillons dans notre article sur les troubles auditifs du jeune adulte et le moment de consulter.
Ces déclarations sont cohérentes avec la littérature. Une revue systématique publiée en 2023 dans GeoHealth, portant sur 36 études, a recensé des associations entre exposition au bruit professionnel ou environnemental et troubles du sommeil, altérations cognitives, réponse physiologique au stress et risque cardiovasculaire. Les mécanismes, les seuils et les populations étudiées varient beaucoup d’une étude à l’autre, ce qui impose de parler d’associations plutôt que de causalité établie. Pour une vue d’ensemble des enjeux sanitaires et économiques, voir notre dossier sur le bruit au travail.
52 % des actifs déclarent au moins une conséquence auditive du bruit au travail, soit 7 points de plus qu’en 2023. Dans le détail, 42 % signalent une gêne auditive, 35 % des sifflements ou bourdonnements d’oreilles et 29 % une surdité. Ces symptômes relèvent des troubles de l’audition et justifient, lorsqu’ils persistent, une évaluation auditive : seule une audiométrie permet de savoir s’il existe une perte auditive et d’en préciser le type.
Une exposition sonore excessive agit d’abord sur la cochlée, l’organe de l’audition situé dans l’oreille interne. Les cellules ciliées, qui transforment les vibrations sonores en signal nerveux, peuvent être lésées par une surstimulation prolongée ou par un bruit bref et très intense. Chez l’être humain, ces cellules ne se régénèrent pas : la perte qui en résulte est une perte auditive de perception, définitive.
La surdité liée au bruit touche typiquement d’abord les fréquences aiguës, autour de 3 à 6 kHz, avant de s’étendre. Elle s’installe souvent sans douleur et sans que la personne en ait conscience, jusqu’à ce que la compréhension de la parole dans le bruit devienne difficile.
Les travaux expérimentaux de Kujawa et Liberman (2009) ont montré, chez la souris, qu’une exposition sonore provoquant une élévation seulement temporaire des seuils pouvait laisser les cellules ciliées intactes mais détruire une partie des connexions entre ces cellules et les fibres du nerf auditif. Cette atteinte, invisible sur un audiogramme classique, pourrait contribuer à des difficultés d’écoute dans le bruit et à certains acouphènes. Chez l’homme, la portée clinique de cette « synaptopathie cochléaire » fait encore l’objet de recherches.
Les données épidémiologiques confirment un lien, tout en le nuançant. Dans une enquête nationale australienne portant sur 4 970 travailleurs, publiée en 2023 dans Ear and Hearing, une exposition estimée au-delà de 85 dB(A) sur 8 heures était associée à une probabilité accrue d’acouphènes (odds ratio 1,73) et d’acouphènes permanents (odds ratio 2,15), avec une relation dose-effet. Les auteurs retrouvaient aussi des associations avec certaines expositions chimiques ototoxiques, comme le plomb, le toluène et le monoxyde de carbone.
À l’inverse, l’étude norvégienne HUNT, portant sur 14 945 participants, n’a pas retrouvé d’association entre l’exposition au bruit estimée par une matrice emploi-exposition et les acouphènes ; seule l’exposition élevée déclarée y était associée, et uniquement chez les personnes ayant des seuils auditifs élevés. Les auteurs en concluent que les acouphènes liés au bruit dépendent en grande partie de l’existence d’une perte auditive mesurable, et évoquent un possible effet protecteur du port de protections auditives.
Un acouphène peut exister alors que l’audiogramme conventionnel, testé par octaves ou demi-octaves de 250 à 8 000 Hz, paraît normal. Dans une étude rétrospective publiée en 2019 dans Clinical Otolaryngology, à laquelle Marc Boulet a participé, Jérôme Lefeuvre et ses coauteurs ont exploré 66 patients présentant un acouphène chronique aigu à l’aide d’un audiogramme haute définition, précis à 1 dB et 1 Hz. Parmi les 30 patients dont l’audiogramme classique était normal, tous présentaient une micro-encoche ou une micro-pente sur l’audiogramme haute définition, et la fréquence de l’acouphène était fortement corrélée à celle de la micro-encoche (r² = 0,98). Cette cohorte ne portait pas spécifiquement sur des travailleurs exposés au bruit, mais elle montre qu’une perte auditive cachée associée aux acouphènes peut échapper à un examen standard. Nous détaillons cette méthode dans notre article sur l’audiométrie HD et la gestion des acouphènes.
La seconde étude présentée le 15 octobre, EPPECAe (Étude des pratiques d’accompagnement des acouphènes en entreprise), est menée avec Siopi, la Fondation Écouter Voir et France Acouphènes. Elle s’inscrit dans la continuité de l’étude PESA sur le coût des acouphènes en France et repose sur trois outils : le questionnaire THI (Tinnitus Handicap Inventory), qui mesure le retentissement des acouphènes ; le Burnout Assessment Tool (BAT), consacré aux manifestations de l’épuisement professionnel ; et les questionnaires Premium-I et Premium-RC, qui portent sur l’expérience des soins.
Les premières analyses, réalisées sur 158 participants pour un objectif de 400, montrent une corrélation positive entre le score THI et plusieurs dimensions du burn-out :
| Dimension du burn-out (BAT) | Corrélation avec le score THI |
|---|---|
| Plaintes psychiques | +0,58 |
| Épuisement | +0,57 |
| Difficultés cognitives | +0,48 |
| Détresse émotionnelle | +0,47 |
L’étude relève aussi une corrélation négative entre le score THI et le sentiment d’être écouté et considéré dans son parcours de soins (r = −0,31) : les personnes les plus gênées par leurs acouphènes tendent à se sentir moins écoutées. Le niveau d’information reçu, globalement jugé insuffisant, apparaît en revanche peu lié à l’intensité du handicap ressenti.
Ces résultats doivent être lus pour ce qu’ils sont. Une corrélation, même forte, ne dit pas dans quel sens va la relation : les acouphènes peuvent aggraver l’épuisement, l’épuisement peut amplifier la gêne acouphénique, ou les deux peuvent dépendre de facteurs communs. Les porte-parole de l’ANA évoquent un mécanisme d’entretien mutuel, mais l’analyse porte sur des données préliminaires et transversales, que les chercheurs eux-mêmes jugent à consolider. Elle confirme cependant un point bien établi en clinique : le retentissement d’un acouphène dépend autant de l’état émotionnel et du contexte que de son intensité perçue.
Si vous souffrez d’acouphènes, notre test acouphènes en ligne fondé sur le THI permet d’estimer leur retentissement sur votre quotidien. C’est un outil d’orientation, qui ne remplace ni un examen médical ni une évaluation audiologique.
Les entreprises semblent agir davantage sur l’environnement sonore : 54 % des actifs déclarent qu’au moins une solution de réduction du bruit a été proposée ou mise en place par leur employeur, contre 51 % en 2025. Les mesures les plus citées sont la mise à disposition de protections individuelles (32 %), les casques de communication spécifiques (31 %) et le réaménagement des espaces (25 %).
Le dépistage auditif recule en revanche de 4 points, à 16 %, son plus bas niveau depuis 2018. Ce chiffre mesure ce que les salariés perçoivent comme une action de leur employeur : certains bénéficient sans doute d’un examen audiométrique dans le cadre de leur suivi en santé au travail sans l’identifier comme tel. Interrogés sur leurs attentes, 49 % des actifs souhaitent une meilleure prise en compte de leurs remarques, 35 % une meilleure information sur les risques auditifs et 32 % des investissements dans des équipements moins bruyants.
Le Code du travail fixe trois seuils, appliqués à l’exposition moyenne quotidienne sur 8 heures et au niveau de crête des bruits très brefs :
| Seuil réglementaire | Exposition quotidienne (8 h) | Niveau de crête | Principales obligations |
|---|---|---|---|
| Valeur d’exposition inférieure déclenchant l’action | 80 dB(A) | 135 dB(C) | Protections individuelles mises à disposition, information et formation, examen audiométrique préventif à la demande du travailleur ou du médecin du travail |
| Valeur d’exposition supérieure déclenchant l’action | 85 dB(A) | 137 dB(C) | Programme de réduction du bruit, signalisation des zones bruyantes, contrôle du port effectif des protections |
| Valeur limite d’exposition | 87 dB(A) | 140 dB(C) | À ne jamais dépasser, en tenant compte de l’atténuation apportée par les protections portées |
L’examen audiométrique préventif a pour objectif le diagnostic précoce d’une perte auditive due au bruit. Il est réalisé ou prescrit par le médecin du travail, qui apprécie ensuite le lien éventuel entre une altération de l’audition et l’exposition professionnelle.
Le risque dépend de la dose de bruit reçue, c’est-à-dire du niveau sonore et du temps d’exposition. Chaque augmentation de 3 dB correspond à un doublement de l’énergie sonore, si bien que la durée d’exposition équivalente est divisée par deux :
| Niveau sonore | Durée donnant la même dose qu’une journée de 8 h à 80 dB(A) |
|---|---|
| 80 dB(A) | 8 heures |
| 83 dB(A) | 4 heures |
| 86 dB(A) | 2 heures |
| 89 dB(A) | 1 heure |
| 92 dB(A) | 30 minutes |
| 95 dB(A) | 15 minutes |
Ces équivalences, issues de l’INRS, servent à évaluer une exposition cumulée. Elles ne garantissent pas l’absence de risque individuel, la sensibilité au bruit variant d’une personne à l’autre.
Consultez un médecin ou un ORL en urgence, sans attendre une amélioration spontanée et idéalement dans les 24 heures, en cas de baisse brutale de l’audition d’une oreille, d’acouphène apparu soudainement et accompagné d’une sensation d’oreille bouchée, ou de troubles persistants après un bruit très intense (explosion, détonation, choc acoustique). Une surdité brusque est une urgence médicale : le délai de prise en charge compte.
Parlez-en rapidement à votre médecin traitant ou au médecin du travail si des sifflements persistent au-delà de quelques jours, si un acouphène ne touche qu’une oreille, s’il est pulsatile (battant au rythme du cœur), ou s’il s’accompagne de vertiges.
Ne restez pas seul face à l’épuisement. Si les acouphènes ou la fatigue liée au travail retentissent fortement sur votre moral, votre sommeil ou votre capacité à travailler, consultez votre médecin traitant. En cas de détresse psychologique ou d’idées suicidaires, le 3114, numéro national de prévention du suicide, est joignable gratuitement 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
D’autres signes, plus progressifs, doivent faire penser à une atteinte auditive liée au bruit. L’INRS propose quatre questions simples : devez-vous élever la voix pour parler à un collègue situé à un mètre ? Vos oreilles bourdonnent-elles pendant ou après votre journée de travail ? Augmentez-vous le volume de la radio ou de la télévision en rentrant chez vous ? Avez-vous du mal, après plusieurs années de travail, à suivre les conversations dans les lieux bruyants ? Une réponse positive suffit pour que le bruit puisse représenter un risque pour votre santé.
Le Code du travail impose de combattre le risque à la source et de donner la priorité aux protections collectives sur les protections individuelles. Concrètement, cela passe par des machines moins bruyantes, l’encoffrement des équipements, le traitement acoustique des locaux, la réorganisation des postes et la limitation des durées d’exposition.
Les protections individuelles restent indispensables lorsque l’exposition le justifie, à condition d’être réellement portées et correctement choisies. Une atténuation excessive peut être contre-productive : elle isole, gêne la communication, masque les signaux d’alerte et incite à retirer la protection. L’objectif est une atténuation adaptée au niveau sonore et au poste. Les protections auditives sur mesure, réalisées à partir d’une empreinte du conduit et équipées de filtres calibrés, offrent un bon compromis pour un port prolongé ; les bouchons standards en mousse ou en cire conviennent à un usage ponctuel, à condition de bien les mettre en place, comme nous l’expliquons à propos de l’usage des boules Quies.
Une perte auditive installée ne se répare pas, mais ses conséquences se prennent en charge. Après un diagnostic médical et une prescription d’appareillage, établis à l’issue d’un examen otologique et d’une audiométrie tonale et vocale, l’audioprothésiste intervient pour le choix, l’adaptation, les réglages et le suivi des aides auditives.
La surdité liée au bruit présente un profil caractéristique : audition souvent préservée dans les graves, perte centrée sur les aigus, plainte dominante de compréhension dans le bruit, fréquemment associée à des acouphènes. Ce profil oriente vers des choix techniques, toujours adaptés à la configuration audiométrique de chaque patient :
L’appareillage peut aussi concerner des personnes dont l’audiogramme est normal mais qui ne comprennent plus bien en milieu bruyant. Dans une étude prospective publiée en 2025 dans le Journal of Clinical Medicine, Marc Boulet et l’équipe ORL de l’hôpital Bicêtre (AP-HP) ont suivi 40 patients présentant des difficultés d’intelligibilité dans le bruit avec une audition normale ou une perte légère, dont 12 avec une perte auditive cachée. Avec des aides auditives à embout ouvert, l’intelligibilité dans le bruit mesurée par le test FraMatrix et la qualité de vie se sont significativement améliorées, avec un gain de 2,0 dB de rapport signal sur bruit chez les patients atteints de perte auditive cachée ; les appareils ont également eu un effet favorable sur les acouphènes, pour un port moyen de 9,9 heures par jour. Cette étude ne portait pas spécifiquement sur des travailleurs exposés au bruit, mais elle concerne directement la plainte la plus fréquente après une exposition sonore. Notre approche est décrite dans la page consacrée à l’appareillage des surdités cachées.
Deux points doivent rester clairs. Un appareil auditif n’est pas une protection contre le bruit : une personne appareillée exposée au bruit au travail doit continuer à se protéger, avec des solutions compatibles avec son appareillage. Et l’adaptation d’un appareil est un processus progressif, qui demande plusieurs séances de réglage et un suivi dans la durée, comme l’expliquent les étapes de l’appareillage auditif.
Les audioprothésistes d’Audition Marc Boulet participent depuis plusieurs années aux campagnes nationales de sensibilisation, en tant que partenaire de la Journée nationale de l’audition, et organisent des actions locales comme la journée de prévention auditive à Athis-Mons. Les résultats du baromètre 2026 s’inscrivent dans un enjeu plus large, que nous avons développé dans notre article sur les troubles de l’audition et la santé publique en France.
Si vous êtes exposé au bruit dans votre travail, si vous ressentez des sifflements ou si vous avez plus de mal à suivre les conversations, une première étape simple consiste à réaliser notre test auditif en ligne, qui donne une première indication en quelques minutes. Pour aller plus loin, nos audioprothésistes réalisent un dépistage auditif en centre et vous orientent, si nécessaire, vers un médecin ORL. Vous pouvez trouver un centre Audition Marc Boulet parmi nos 61 centres en Île-de-France et dans l’Oise et préparer votre premier rendez-vous avec un audioprothésiste.
Rédaction : Marc Boulet, audioprothésiste diplômé d’État, Audition Marc Boulet.
Dernière mise à jour : 20 octobre 2026